L’IGEN et l’IGAENR pointent l’aberration du rythme scolaire infligé par les “réformes” de Xavier Darcos face à laquelle la résistance pédagogique s’est imposée et propose l’organisation d’un grand débat national sur les rythmes scolaires et extra-scolaires des enfants.
Appel pour un grand débat national sur les rythmes de vie de l’enfant
3 novembre 2009 · Laisser un commentaire
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Réunion du 23 octobre 2009 – Compte-rendu
26 octobre 2009 · Laisser un commentaire
Effectif des présents allégé (grippe, rhume, veille de vacances et autres..)
1. Soirée « film-débat » au cinéma J. Renoir- Pontcharra :
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Film retenu : « Le cartable de Big Brother » (DVD)
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Les autres options qui étaient proposées sont intéressantes mais plus difficiles à mettre en oeuvre d’ici le 10 novembre
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Contact va être pris auprès de l’Espace Gaïa pour la question du matériel de projection et de son installation dans le cinéma. (+ micro pour le débat)
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Demande est faite auprès de la mairie de Pontcharra pour savoir s’il est possible de décaler la date de cette soirée (prévue le 10/11. Est-ce possible le 17 ou le 24 ?). Ce délai supplémentaire nous permettrait d’être mieux à même d’assurer la diffusion du tract d’information et d’élargir les contacts-communication (presse; radio, flash-infos… etc). Si la réponse est négative, nous garderons la date du 10/11, bien sûr… et nous serons «très efficaces » pour informer au maximum!
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Une caisse Participation Aux Frais sera installée dans la salle
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Rédaction du tract à partir des différentes propositions
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Contacts en cours auprès des FCPE locales pour demander leur soutien à cette soirée
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Mise en forme du tract confiée au professionnel du collectif
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Tirages de 2 ramettes (2000 tracts au format A5 : Les municipalités de Pontcharra et la Terrasse seront sollicitées
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Distribution des tracts : on relaie auprès des parents ou des enseignants du collectif:
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Secteurs envisagés suivant nos forces:
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Goncelin
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St Hilaire
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Pontcharra, Allevard, St Pierre, Le Cheylas
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La Flachère :
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Collège du Touvet et lycée de Pontcharra
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Marchés (si suffisamment de personnes présentes : 3 au moins) :
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Le Touvet : samedi matin (date à repréciser en fonction de la réponse de la mairie de Pontcharra
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Pontcharra: jeudi matin (idem), 1 personne pour l’instant.
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Animation du débat: Une intervention rapide du collectif après le film pour lancer le débat.
2. Pour la suite:
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Prochaine réunion le 8/12/09 au Touvet à 20h30 (Le collectif aura un an… on en profite pour le fêter?)
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Vers une Assemblée Générale début 2010 : .. pour lancer l’idée du prochain Printemps de l’Ecole publique…
Fin de la réunion à 22h.
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Ordre du jour de la réunion du 23 octobre au Cheylas
19 octobre 2009 · Laisser un commentaire
- Choix du film pour la soirée projection de novembre,
- Mise au point du tract
- Tirage
- Distribution
- Organisation du débat à la suite du film
La réunion se tiendra à 20h30 à la maison de quartier de la Gare, route du Rompay, Le Cheylas.
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Compte rendu de la réunion du 24 septembre 2009
18 octobre 2009 · Laisser un commentaire
Présents: 22 personnes (Parents, enseignants et 2 élus).
15 communes représentées : Barraux, Le Touvet, La Pierre, La Terrasse, Allevard, St Vincent de Mercuze, Pontcharra, La Rochette, Bernin, St Pierre d’Allevard, Le Cheylas, La Flachère, La Buissière, La Chapelle du Bard, Ste Marie d’Alloix.
A – Evolutions depuis l’été :
- Des lois ont été adoptées (Hopitaux, mobilité de la fonction publique, retraite, …), avec toujours la même logique : les restrictions budgétaires
- Report de la mise en place des EPEP (mais pas abandon)
- Maternelles : recul de la scolarisation des 2 ans ; les inscriptions en maternelles pourront se faire en cours d’année
- Auxiliaires de vie scolaire (AVS) sont supprimés et remplacés par des contrats aidés (précarisation de la profession alors qu’une réelle formation serait nécessaire)
- Les mesures de la carte scolaire entraînent des suppressions de postes
- Suppression du Défenseur des enfants
- Base Elèves est mis en place. Il n’y a que quelques champs obligatoires, mais ce qui pose problème, c’est la centralisation nationale de Base Elèves. Les parents FCPE peuvent essayer de faire remonter leur opposition au fichage de leur enfant à Base Elèves. Au collège et lycée, c’est l’administration qui remplit les fichiers depuis 15 ans.
- Les enseignants du primaires sont sanctionnés quand ils refusent d’obéir (Base Elèves ou accompagnement éducatif).
- La création de l’agence de remplacement est différée
- Formation des enseignants : la suppression des IUFM est maintenue. Les étudiants préparant le concours pourraient être considérés comme des moyens d’enseignememnt. En clair, ils seraient devant les élèves sans formation.
Le gouvernement est satisfait de toutes ses réformes, d’après lui :
- Les nouveaux programmes ne sont plus remis en cause ;
- L’aide personnalisée a un certain succès (la réforme sera poursuivie)
- Pas de retour sur le samedi matin (programme plus chargé avec moins d’heures de cours) ;
- Deux notes de synthèse d’ Inspecteurs Généraux de l’EN signalent que tout va bien, même si quelques points sont à revoir
- Les évaluations des CE1 et CM2 seront reconduites (les programmes devront être terminés en janvier)
- Peu de grogne dans les écoles ; les gens ont leurs problèmes.
- Dans le second degré, il y a une forte augmentation des vacataires et des heures supplémentaires.
B – Fonctionnement du collectif :
1) Quelles perspectives d’avenir ?
- Il faudrait maintenir les infos sur les marchés
- mise en place sur les panneaux d’affichage des dernières infos sur les Réformes ou sur les initiatives locales (courriers à l’IA, actions dans une école, …)
- mise en place d’une veillée des écoles (mensuelle?)
- en projet: projection d’un film suivi d’un débat. Date choisie : le mardi 10 novembre au cinéma Jean Renoir à Pontcharra. Le tract va être préparé. Le film reste à trouver.
2° Quelle est notre identité lorsque le collectif s’adresse aux élus ? Faut-il se constituer en association ?
Il faut se donner une charte pour expliquer notre combat. La laïcité est rassembleuse, mais ne suffit pas ; il faut un nombre de postes suffisants pour un système éducatif de qualité. Parler de Service Public d’Education.
3° Liens avec les autres services publics ? Il faut en discuter et voir comment se rapprocher d’eux.
C – Divers
Création d’une Lettre d’Information nationale des Collectifs de France et d’une liste de discussion nationale. Grâce à ces deux outils chacun peut s’informer des actions des autres collectifs.
Journée nationale d’action interprofessionnelle le 7 octobre : manifestation à Grenoble, départ 14h30 au 66 bd Foch (devant le MEDEF).
Prochaine réunion : vendredi 23 octobre à 20h 30 au Cheylas (maison de quartier de la Gare). Ouverte à toutes les bonnes volontés. Venez nombreux!
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Rapport de l’Inspection Générale sur la réforme du primaire : toujours plus loin dans le démantèlement du Service public d’Education
2 octobre 2009 · Laisser un commentaire
En juillet 2009, l’Inspection Générale de l’Education a remis au Ministre sa 3e note de synthèse sur la mise en œuvre de la réforme de l’enseignement primaire. Elle est tirée d’une observation « systématique » qui a mobilisée surtout des personnels au niveau des inspections académiques et départementales.. qui sont quand même allés « s’entretenir avec des directeurs et observer des séances d’aide personnalisée et d’évaluations dans près… d’une école par département »!
L’IG tire le bilan d’une « année très positive » qui engage l’enseignement primaire vers sa « modernisation » : une année « exceptionnelle » pour son démantèlement!…
Seules réserves :
- la soudaineté de la mise en oeuvre de la réforme, compensée par « l’audace » de certaines propositions et la « loyauté » d’une grande partie des personnels…
- l’insuffisance de cohérence dans le flot des mesures appliquées
Les points principaux :
Réformes
Semaine de 4 jours/ rythmes scolaires :
Les inconvénients de ces 4 jours, couplés à la mise en œuvre des nouveaux programmes sont pointés du doigt. Le rapport reprend la proposition de la FCPE de revenir à une semaine de 5 jours avec mercredi travaillé, tout en reconnaissant qu’enseignants et conseils d’école y sont réticents. Vers une nouvelle offensive pour un passage en force au mercredi travaillé ?
60 h d’Aide Personnalisée :
- Haro sur les récalcitrants et les désobéisseurs. En juillet, les inspecteurs généraux ne savaient pas encore que les retraits de salaire pour refus d’appliquer ces 60 h sous forme d’AP allaient être retirés par la justice administrative.
- « Bilan positif » mais les effets sur la réussite des élèves ne se voient pas franchement. De plus , cette aide « ne permet pas de compenser les difficultés lourdes ».
L’IG remet en cause le temps de préparation inclus dans ces 60h.
Par ailleurs, comment s’y retrouver entre AP, PPRE ( Projet Personnalisé de Réussite Educative) et intervention des RASED… ou de ce qu’il en reste après la suppression et la sédentarisation des postes d’enseignants spécialisés.
Evaluations
C’est la consécration de la « culture du résultat et de la performance ». On continue donc pour développer davantage le « pilotage pédagogique ». Des mots qui font peur pour l’école de demain!
On va reconduire ces évaluations sans tenir compte des arguments mis en avant cette année, notamment par des enseignants de CM2 à qui certains IEN demandent déjà, dès les réunions de rentrée, de « lisser leurs programmation pour avoir tout fait le programme du CM2 en janvier » !
Relation entre encadrement et enseignants :
- Vers un renforcement du contrôle hiérarchique par le biais de l’individuation des carrières
- Un discours de combat contre les opposants et les syndicats
- Une généralisation des nominations sur des postes à profil
Organisation de l’enseignement primaire
Vers la mise en place des EPEP (établissements publics d’enseignement primaire) et un statut hiérarchique pour les directeurs qui auront, alors, un pouvoir renforcé pour relayer les IEN (Inspecteurs de l’Education Nationale) dans la mise en œuvre des réformes au niveau des écoles.
Un rapport sur lequel le gouvernement ne manquera pas de s’appuyer pour continuer son entreprise de démantèlement de l’école primaire et du Service public d’Education….
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Loi Carle : la prime à l’exode scolaire, par Caroline Fourest
28 septembre 2009 · Laisser un commentaire
LE MONDE | 25.09.09
Résister à la communautarisation suppose de résister à l’exode scolaire qui saigne l’école publique au profit d’écoles privées confessionnelles. L’Assemblée nationale s’apprête à faire tout le contraire. Lundi 28 septembre, en toute discrétion, elle s’apprête à voter la loi Carle… qui force les collectivités locales à devenir les principaux mécènes de cette hémorragie.
Sous prétexte de clarifier un flou juridique, cette loi oblige les mairies à financer les écoles privées d’autres communes si leurs résidents ont choisi d’y scolariser leurs enfants. Quatre critères sont prévus pour rendre cette dépense obligatoire : si des parents parviennent à montrer que “la capacité d’accueil” de leur commune de résidence est insuffisante, en cas “d’obligation professionnelle”, pour “des raisons médicales”, ou si un frère ou une soeur est déjà scolarisé dans cette autre commune. Autant dire que les écoles privées ne devraient avoir aucun mal à faire passer les mairies environnantes à la caisse. D’autant que contrairement à une scolarisation dans le public, le maire n’est pas autorisé à mettre son droit de veto, au nom de la sacro-sainte “liberté d’enseignement”.
Certaines écoles de l’Opus Dei sont déjà sous contrat. Si l’oeuvre de Dieu se met à ouvrir des écoles élémentaires, les fidèles utiliseront la loi Carle pour obliger les collectivités locales à financer l’envoi de leurs enfants dans ces écoles élémentaires-là. Ne parlons pas des loubavitch, dont certaines crèches sont déjà financées par la Mairie de Paris… Parce qu’il manque des places dans les crèches publiques.
Eddy Khaldi, coauteur d’un livre édifiant intitulé Main basse sur l’école publique (Démopolis), dénonce une forme de “chèque éducation”, propre à faire primer les “choix particularistes sur l’intérêt général”, comme aux Etats-Unis.
L’exode du public vers le privé était jusqu’ici contenu par la sectorisation et la carte scolaire. Depuis son assouplissement, toutes les vannes sont ouvertes. Pierre Cardo, député UMP et ancien maire de banlieue, n’a pas caché son inquiétude lors de la discussion générale sur la loi Carle : “J’ai passé vingt-six ans à lutter contre l’évasion scolaire. Dans ma circonscription, les deux collèges dont la capacité d’accueil est de 1 000 élèves n’en reçoivent plus que 400.” Les raisons de l’hémorragie sont connues. L’école publique se démocratise mais ne peut sélectionner.
Si l’Etat n’augmente pas son taux d’encadrement, l’indiscipline explose. Au premier fait divers, tous les parents cherchent à fuir vers l’école privée la plus proche, plus sélective. Et les élèves en difficulté se retrouvent sur le carreau, coincés entre eux, dans des lycées désertés… Effet de ghettoïsation et crise du “vivre-ensemble” garantis.
L’exode pourrait être contenu. L’école privée serait moins attractive si ses tarifs étaient plus élevés. Autrement dit si l’Etat et les régions ne lui permettaient pas de pratiquer des tarifs alléchants en la finançant. Depuis la loi Debré, la République joue contre son camp. La loi Carle va plus loin. Elle essaie de nous faire croire que financer “à parité” la scolarisation dans le public ou le privé est un devoir, alors que cette parité n’a aucun fondement juridique. Et pourtant, la remettre en cause serait un crime contre la “liberté scolaire” ! A bien y réfléchir, cela c’est un peu invoquer la “liberté de circuler” pour obliger l’Etat à rembourser les notes de taxi de ceux qui n’aiment pas le bus…
Nous sommes en période de pollution : l’Etat a intérêt à encourager ses citoyens à prendre les transports en commun. Mais comment les entretenir s’il devait rembourser une partie des courses en taxi de ceux qui trouvent les bus trop chargés ou dégradés ?
La loi Carle s’inscrit dans un mouvement de fond, qui n’en finit plus de transférer les missions du public vers le privé. Sauf que nous ne parlons plus seulement de La Poste ou de l’hôpital, mais de la citoyenneté.
Caroline Fourest
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AG du collectif vendredi 25 septembre à Sainte-Marie d’Alloix
25 septembre 2009 · Laisser un commentaire
Le militantisme étant probablement la meilleure arme et peut-être la seule pour continuer la lutte que nous avons entamée, voici un ordre du jour pour la réunion du 25 septembre à 20h30 à Ste marie d’Alloix (salle à côté de la Mairie).
- Bref rappel des mesures
- Les évolutions depuis Juin
- La note de synthèse sur la mise en œuvre de la réforme
- Le fonctionnement du collectif
- Les perspectives d’actions indispensables
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Parution d’une lettre d’info nationale
25 septembre 2009 · Laisser un commentaire
L’histoire est jolie: il y a une dizaine de jours quelques membres actifs de la coordination nationale “Ecole en danger” ont exprimé sur la liste de diffusion nationale leur souhait de mettre en place une lettre d’information… appel à contribution, quelques échanges, et voilà le travail. Bien sûr, ce document n’est pas “officiel” puisque non validé démocratiquement (ce qui aurait pris beaucoup plus de temps), mais il a le mérite d’exister… le collectif Grésivaudan a pris bonne part à sa conception puisque qu’il a fourni le maquettiste (votre serviteur). Bonne lecture à tous.
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Enseignants non remplacés: “Où y’a pas cours” compte les carences
25 septembre 2009 · Laisser un commentaire
«Parce qu’il n’est pas acceptable que tant de cours ne soient pas assurés, la FCPE met en place la “Liste de Carence”. Il s’agit de référencer sur cette page, un maximum d’heures de cours qui se seraient pas assurées et d’éditer périodiquement la “Liste de Carence” auprès des institutions et des médias.»
Tout est dit…
c’est là: http://www.fcpe.asso.fr/ouyapacours/
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Le développement de l’autoritarisme dans le premier degré du système éducatif
1 juillet 2009 · Laisser un commentaire
Par Pierre Frackowiak
Le fait est que nous assistons à un développement de l’autoritarisme dans le fonctionnement du système éducatif au niveau du premier degré, que ce phénomène inquiétant est sans précédent dans l’histoire contemporaine, que les dégâts produits sont dores et déjà considérables. Si le successeur de M. Darcos ne corrige pas la trajectoire, avec élégance et détermination, dans les meilleurs délais possibles, la situation ne pourra que se dégrader. Poursuivre la lecture
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Bonnes vacances et à la rentrée!
18 juin 2009 · Laisser un commentaire
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Compte rendu de l’Assemblée Générale du jeudi 11 juin 2009
18 juin 2009 · Laisser un commentaire
Environ 25 personnes étaient présentes. La participation à la réunion a été importante. Les échanges ont été nombreux et porteurs! Merci à tous. En cette fin d’année, ça fait sacrément du bien!
Points sur les réformes en cours:
- IUFM, masterisation… Fin des concours : vers une disparition de la Fonction Publique. Fin de la formation, reconnue, à tous les niveaux pour juin 2010.
- Ecole élémentaire : Points sur le budget à venir et les suppressions de postes (35 000 dans la Fonction Publique ; 21 000 dans l’EN ; encore 1000 élèves en plus pour la rentrée 2009 en Isère et 23 postes de moins / aux autres années…)
- Remplacement : arrêt des recrutements supplémentaires sur les listes complémentaires de l’IUFM à compter de septembre 2009.
- Jardins d’Eveil: le sujet n’a pas été abordé, mais… il suit son cours ! A savoir : les communes vont recevoir le guide méthodologique pour l’installation de ces structures. Pour en savoir plus : site www.gouv.famille.fr
- Lycée : Etat des lieux
- rentrée 2009 : 5500 nouvelles suppressions
- 1000 suppressions de mise à disposition aux associations (sports, animations, aides aux devoirs…)
- Alors que l’on annonce la création d’une “agence du remplacement” dont on ne sait encore rien, les remplacements sont déjà assurées depuis plusieurs années par des vacations limitées à 200 heures par an (environ 1 trimestre). Les vacataires ne cotisent ni aux Assedics ni à la retraite. Il s’agit d’emplois précaires
- Aide individualisée : est passée en heures supplémentaires, les profs ont refusé de les assurer et ce sont des vacataires qui les font!
- Réforme du lycée : 2 rapports viennent de sortir («Descoings» et «Apparu»). Il est toujours question d’une réforme applicable à la rentrée 2010 en seconde, mais on ne sait rien d’autre.
Points sur les actions menées depuis décembre:
- Réunions: environ 1000 personnes sur plusieurs communes du Grésivaudan.
- Blog: 14500 consultations à ce jour, depuis sa création le 6.12.2008, mise à jour régulière, 115 articles publiés.
- Liste de diffusion: 200 abonnés.
- Le comité de liaison/coordination se réunit régulièrement
- Liens avec actions des partenaires (autres collectifs, FCPE, syndicats, association de professionnels…)
- Participation aux manifestations des 17/01; 29/01; 19/03; 01/05; appel pour le 13/06…
- Interpellation des élus de la Communauté de communes du Grésivaudan (en mars)
- Contacts et réunions avec d’autres collectifs grenoblois: Sassenage; St Martin d’Hères; Chorier-Berriat; IUFM…
- Tenue du « Printemps de l’Ecole publique » le 22 mai: organisation en étroite collaboration avec la mairie de Pontcharra et l’Espace jeunes Gaïa.
Echanges sur les perspectives
Le Collectif: quelle suite? Est-ce qu’on doit lui donner une «existence » plus reconnue ? Un statut ? Echanges nombreux autour de ce questionnement… toujours en cours.
Quelques points notés: Force du collectif = réunir des personnes. C’est un autre lieu pour se rencontrer, différent des syndicats ou des associations de parents. Ce « mélange » est à préserver. Le fait que le collectif ne soit pas identifié politiquement est aussi un élément qui a attiré les gens. Les gens ne vont-ils pas fuir si on institutionnalise davantage ?
Important: maintenir l’information au niveau des parents. Comment faire? Des pistes proposées: Marchés; réunions publiques; actions qui tournent sur les villages; implication des gens en réunion (petits groupes qui discutent entre eux); soirée film + débat; panneau d’affichage = lien de communication entretenu.
Sur Pontcharra, quelques parents pensent instaurer une veillée des écoles mensuelle (échanges, informations, convivialité…).
Un statut pour le collectif? Pourquoi?
- Assurer la pérennité de ce mouvement (question du financement des actions futures, par exemple)
- Continuer à fédérer
- S’est formé de façon spontanée autour des attaques du Service public d’Education. Il est devenu, peu à peu, de plus en plus structuré (Internet, blog…). La question de la responsabilité se pose (blog, organisation d’événement publics…).
- le choix d’un statut s’impose si on veut continuer le combat.
- Structuturer le collectif autour de la question de la laïcité?
- L’élargir à tous les Services publics?
Le questionnement est en cours et aura besoin de vous tous, plus nombreux, pour avancer et aboutir….
Dans un premier temps, pour la rentrée des correspondants locaux ont été désignés dans chaque commune (parent, enseignant, élu). Un travail en direction des parents d’élèves est prévu: faire connaître le collectif et savoir s’ils le soutiennent.
La prochaine Assemblée Générale est fixée au 25 septembre à 20h30 à la mairie de Sainte-Marie d’Alloix… A noter dans les agendas avant de partir en vacances! Bon été à tous et à la rentrée, le combat continue!
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Lettre ouverte de Pierre Frackowiak à ses collègues inspecteurs
14 juin 2009 · Un commentaire
A tous ceux qui pensent encore et malgré tout que
- le soutien, c’est bien, même n’importe quand, matin, midi ou soir, même quand les élèves stigmatisés, victimes du système, seront transformés en coupables au bout du compte
- c’est l’honneur de la République de faire du soutien gratuit qui ne lui coûte rien (avec le passage au 24 h), qui lui permet de faire des économies (en supprimant les RASED), même quand elle fait indirectement de la publicité gratuite pour les officines privées dont le chiffre d’affaires s’accroît de manière exponentielle
- personne n’y avait jamais pensé, même pas les inspecteurs qui sont contraints de déclarer que tout ce qu’ils ont fait et fait faire depuis 30 ans et plus, est nul
- il faut «au moins essayer et qu’on verra», même si l’on n’y croit pas vraiment si l’on a conscience de contribuer à l’insu de son plein gré à ancrer le néolibéralisme dans les têtes
- tout «ce que fait le pouvoir actuel ne peut être mauvais» – d’ailleurs Darcos, Nembrini and Co connaissent bien l’école et l’adorent[i] – et qu’il faut bien être constructif même en prenant le risque de paraître complaisant ou complice
- tous les pédagogues qui le condamnent unanimement, même si certains s’emploient à détourner le dispositif, se trompent et qu’ils font de la politique alors que le pouvoir, lui, n’en fait pas et ne pense qu’à l’intérêt des élèves
- de toute façon, il faut obéir et qu’il est plus important d’inspecter le soutien hors temps scolaire que d’analyser les pratiques pédagogiques dans le temps de classe normal, même si l’on reconnaît dans son for très intérieur que le déni de la pédagogie, entretenu par le pouvoir, est une aberration.
A tous ceux qui n’ont pas encore compris que le soutien est une des pièces majeures du puzzle qui tente d’opacifier un projet ultra libéral autoritaire parfaitement cohérent, dangereux pour la société.
Je recommande vivement la lecture d’un ouvrage qui vient de sortir aux éditions La Dispute : «Pour en finir avec les dons, le mérite, le hasard» 21 euros. Il est publié par le GFEN, écrit par un collectif d’auteurs, de philosophes, de sociologues, de chercheurs en sciences de l’éducation qui indiquent d’autres voies théoriques pour continuer à penser l’éducabilité du petit d’homme, les chemins de son émancipation, en reprenant le pari de l’égalité du «tous capables», et ce en d’autres termes que «l’égalité des chances» dont l’apparente générosité ne masque qu’imparfaitement la parenté avec «le chacun pour soi» libéral.
En des approches parfois renouvelées grâce à l’apport de nouvelles avancées scientifiques – comme les neurosciences – ce livre se veut combatif dans la mesure où ses auteurs prennent résolument le contre-pied de la marchandisation de l’éducation, et affirment que, pratiquement et théoriquement, il est possible de construire, avec les autres, et en particulier avec les jeunes en situation d’éducation, un rapport différent aux savoirs, un rapport à un savoir émancipateur.
Les auteurs démontent rigoureusement toutes les mécaniques qui sont mises en place :
- Celle des nouveaux vieux programmes qui atomisent et standardisent l’enseignement et qui reposent exclusivement sur le discursif et le déductif et très insuffisamment sur l’inductif et sur « les arts du faire »[ii]
- Celle du recentrage démagogique sur les savoirs instrumentaux qui condamnent les enfants des milieux populaires en donnant l’illusion de se consacrer à l’essentiel
- Celle du renforcement de la dépendance et du contrôle des enseignants en faisant des cadres des courroies de transmission et des contrôleurs[iii]
- Celle de la multiplication des contraintes, des référentiels et des statistiques qui désincarnent l’acte pédagogique, qui ignore les processus.
Les auteurs démontrent magistralement que les procédures d’évaluation et de désignation des élèves à soutenir, en focalisant le regard exclusivement sur les manques pour lesquels il faut inventer des exercices de remédiation précis, mécaniques, constituent un danger et une faute. Les catalogues du manque remplissent les représentations et discours du monde scolaire. Les remédiations classiques, même en plus petit groupe, même dans une relation plus proche avec l’enseignant, ne peuvent pas être efficaces. En étant d’abord une source de dévalorisation des élèves en difficulté, l’école ne peut qu’accroître les sources du décrochage scolaire et des déviances. Même si l’on s’en défend, même si on le fait avec de la sympathie, refaire en petit groupe la même chose que ce qui a échoué en grand groupe, ajouter des explications magistrales et des devoirs, ne peut en aucun cas permettre le progrès des apprentissages et de l’estime de soi. Le seul avantage et ce n’est pas le moindre des objectifs, c’est de donner bonne conscience aux responsables: «Vous voyez bien, on a tout fait pour eux. On a ressorti les programmes de l’école des grands parents que tout le monde comprend. On a fait du soutien gratuit. Et ça ne marche pas. C’est vraiment qu’ils sont bêtes, qu’ils ne travaillent pas, que les parents n’assument pas leurs responsabilités». Et voilà les dons qui surgissent, le «handicap social», le fatalisme, le mérite… Tout ce que ce livre dénonce et conteste.
«La société française obéira-t-elle à un modèle de plus en plus hiérarchisé, inégalitaire, compétitif, comme l’y invitent ses élites sociales avides de l’adapter aux conditions du capitalisme financier mondialisé, ou trouvera-t-elle la force de résister au modèle dominant et d’inventer une autre manière de vivre ensemble, solidaire du destin collectif de l’humanité?» (page 91).
Les cadres n’ont peut-être pas le droit de se poser la question. Ils sont de plus en plus des exécutants et la nouvelle note de service sur les missions des inspecteurs[iv] en est une parfaite illustration. Je la pose souvent et il faut la poser à nouveau: ont-ils encore le droit de penser? Et si oui, ont-ils le droit de ne pas confondre loyauté à la République et au peuple, et servilité à un pouvoir politicien provisoire?
Un livre à lire absolument pour bien comprendre ce qui se passe de manière insidieuse depuis un temps certain et de manière arrogante depuis 2007, pour contribuer intelligemment à la construction d’une autre école, pour trouver des raisons d’espérer encore malgré le désastre en cours.
Pierre Frackowiak
Inspecteur de l’Education Nationale honoraire
[i] … à leur manière… en la détruisant. Nembrini, s’efforçant de justifier les évaluations CM2, a déclaré que ces évaluations permettent aux enseignants de comprendre les raisons des difficultés des élèves. Il a fait la preuve qu’il ne connaît rien aux questions d’apprentissage et de développement
[ii] Les efforts démesurés de l’inspection générale qui a fait la démonstration de sa capacité à tenir des discours diamétralement opposés du jour au lendemain, et des inspecteurs, pour tenter de démontrer que les programmes de 2008 étaient dans la droite ligne de ceux de 2002 ont été pathétiques, souvent ridicules.
[iii] Les relations inspecteur/inspecté se sont considérablement dégradées au cours de cette année: inflation de «paperasse» (enquêtes, comptes rendus, évaluations, instructions, organisation), de contrôle, de réunions… Renforcement de l’autorité hiérarchique, abandon progressif de l’accompagnement au profit du pilotage, usage de la menace et des sanctions…
[iv] «Les inspecteurs, transformés en consultants du management par les résultats, n’assumeront plus leurs missions de formation ni d’accompagnement pédagogique des enseignants». Extrait d’une analyse intéressante de la nouvelle note de service sur les missions des inspecteurs… Jouer à croire que les cadres pilotent, un mirage qui peut plaire à certains…
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Manifestons le 13 juin pour défendre le système éducatif et les services publics
6 juin 2009 · Laisser un commentaire
Bercy annonce 34.000 suppressions de postes au budget 2010, dont 18.000 dans l’Éducation nationale. Le chômage des jeunes explose et on continue à réduire leurs possibilités d’emploi dans les services publics. Les plans sociaux se multiplient dans le secteur privé et le gouvernement fait la même chose !
La crise qui frappe rend d’autant plus indispensables des services publics qui maintiennent le lien social, confortent les solidarités, luttent contre les inégalités et préparent l’avenir. La RGPP (réforme générale des politiques publiques) en réduit les missions et taille dans leur capacité à répondre aux besoins de la population. Ce sont les hommes, les femmes, les jeunes les plus défavorisés, les territoires les plus confrontés aux difficultés qui en seront les premières victimes.
Depuis maintenant plusieurs mois, nous demandons:
- L’arrêt de la politique de suppressions d’emplois publics, avec un moratoire immédiat sur celles du budget 2009 et celles prévues en 2010,
- Le retrait de projets porteurs de lourds reculs pour les personnels et les usagers avec des délocalisations et des fermetures de services de proximité.
Nous demandons également:
- Le financement pérenne des missions publiques dans les services de l’État, en particulier l’école, des collectivités locales et des établissements hospitaliers.
Le gouvernement s’obstine dans sa politique destructrice. Or, de l’aveu même de nos dirigeants, c’est grâce à la qualité de nos services publics et notre système de protection sociale que les effets de la crise sont mieux amortis en France.
Avec l’ensemble des usagers des services publics nous dirons encore une fois non à ces orientations et oui à des réponses alternatives à la crise.
C’est pourquoi le collectif
“Sauvons l’école publique – Grésivaudan”
s’inscrit dans l’action du 13 juin
et appelle les citoyens à participer à la manifestation
à 14 h, angle av. Alsace Lorraine et Bd Jean Jaurès
à Grenoble
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AG le jeudi 11 juin à La Terrasse
2 juin 2009 · Laisser un commentaire
Vous êtes invités à l’ Assemblée Générale du Collectif qui aura lieu le jeudi 11 juin à 20h30 à la Maison des Associations de La Terrasse.
Ordre du jour :
- École primaire; enseignement secondaire; formation… où en est-on avec les mesures gouvernementales?
- Rappel des mesures gouvernementales à venir: suppressions de postes prévues pour la rentrée 2009/2010…
- Les actions du collectif: bilan moral, financier, politique et bilan d’activité;
- Lien avec les autres collectifs: existants et à développer;
- Lien avec les élus;
- Lien avec les autres fonctions publiques (Appel des appels…);
- Perspectives pour la rentrée: quelles propositions ? quelles forces pour les porter?
C’est la fin de l’année scolaire… mais pas pour le gouvernement qui, lui, est loin d’en avoir terminé avec l’application des mesures en cours et celles à venir.
Pour continuer à résister, à rassembler et à construire ensemble… il faut que nous soyons toujours plus nombreux. Alors bien sûr… vous êtes tous invités à nous rejoindre jeudi 11 huin à 20h30 à La Terrasse. Et n’oubliez pas de diffuser cette information à tous ceux qui souhaiteraient nous rejoindre! À jeudi, donc.
Le Collectif
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Pétition contre les jardins d’éveil
27 mai 2009 · Laisser un commentaire
Le collectif SEPT Sauvons l’Ecole Pour Tous Vallée de la Bruche (Alsace) a mis en ligne une pétition contre la mise en place les jardins d’enfants. Une centaine de structures devraient en effet être expérimentées dès la rentrée prochaine.
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Printemps de l’école publique: les photos
27 mai 2009 · Laisser un commentaire
Nous l’avons fait, il faisait beau, c’était bien. Voici les images du Printemps de l’école publique.
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| Printemps de l’école publique |
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Evaluations CM1: le ministre remet ça
24 mai 2009 · Laisser un commentaire
EVALUATIONS NATIONALES
Information aux parents d’élèves de CE1
Le Ministère de l’Education Nationale a mis en place des évaluations nationales en maths et en français portant sur les nouveaux programmes. Elles sont destinées aux élèves de CM2 (qui les ont passées en janvier) et de CE1 qui vont les passer du 25 au 29 mai.
Le collectif « Sauvons l’école publique – Collectif Grésivaudan » -comme de nombreux parents et enseignants à travers la France- dénonce ces évaluations instaurées sans aucune consultation auprès des parents, ni même information de la part de l’institution.
Les inquiétudes portent sur quatre points principaux:
- le niveau élevé des exercices proposés qui, rappelons-le, portent sur les nouveaux programmes pas forcément entièrement mis en place dans toutes les classes,
- le système de notation qui vise plus à sanctionner qu’à évaluer : c’est 1 ou 0, « tout bon ou tout faux » (même pour 8 réponses justes sur 10 !), sans aucune note intermédiaire,
- la crainte que les résultats de ces « évaluations-sanctions » rattachés au dossier de l’élève soient, à terme, versés dans « Base Elèves », ce qui voudrait dire qu’ils suivraient l’élève durant toute sa scolarité,
- la publication des résultats des écoles : classement des écoles et des enfants qui permettrait la mise en concurrence, véritable menace sur le service public d’Education. Nous ne voulons pas d’une école de la concurrence.
Que faire? Sachez que:
- les livrets d’évaluation destinés aux élèves (exercices qui leur seront proposés) sont accessibles sur Internet très facilement,
- l’absence d’un élève une seule demi-journée à ces évaluations invalide ses résultats (ce n’est pas une pénalité, cela signifie juste qu’ils ne seront pas enregistrés et pris en compte dans les statistiques),
- vous pouvez remettre à l’enseignant de votre enfant le courrier joint complété qui demande expressément à ce que les résultats de votre enfant ne soient pas communiqués de manière nominative hors de l’école.
Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter le Collectif Grésivaudan.
Renseignez-vous : cela vous concerne !
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Pétition de soutien à Jean-Yves Legall
15 mai 2009 · Laisser un commentaire
Sanctionné pour l’exemple
Jean-Yves Le Gall, directeur de l’école élémentaire de Notre Dame de Vaulx (4 classes) en Isère, a toujours dit non au fichage des enfants. Il fait partie des 190 directeurs rassemblés au sein du collectif national de résistance à base élèves qui ont signé un engagement à ne pas renseigner Base Elèves.
On lui a signifié qu’il perdait son poste de directeur au 1er septembre 2009. C’est la première fois qu’une telle sanction est prononcée à l’encontre d’un directeur à qui le seul et unique reproche qui est fait et la non-saisie de base élèves.
Une telle sanction est inacceptable :
NE TOLERONS PAS QUE LA FONCTION DE DIRECTEUR SOIT REDUITE AU VOLET ADMINISTRATIF DE FICHAGE DES ELEVES.
NE TOLERONS PAS LA PENALISATION DE TOUTE ACTION REVENDICATIVE.
Nous, enseignants, parents d’élève, citoyens n’accepterons pas que Jean Yves Le Gall soit sanctionné au motif qu’il refuse de renseigner ce fichier. Nous demandons qu’il soit rétabli dans sa fonction de directeur d’école.
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123 lycées expérimenteront la réforme du lycée dès septembre
15 mai 2009 · Laisser un commentaire
Malgré les promesses du ministre, la réforme du lycée sera expérimentée dans 123 lycées dès la prochaine rentrée. A lire sur le site du SNFOLC:
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